Informations bibliographiques
Recommandation
Par rapport aux antiépileptiques inducteurs enzymatiques (phénobarbital, phénytoïne, carbamazépine) ou à l'acide valproïque, les antiépileptiques de nouvelle génération qui ne sont pas métabolisés par voie hépatique (c'est-à-dire le lévétiracétam, le lacosamide, le topiramate, la gabapentine et la prégabaline) peuvent être préférés chez les personnes séropositives pour le VIH qui prennent certains médicaments antirétroviraux (inhibiteurs de protéase ou inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse). Si le traitement par des antiépileptiques de nouvelle génération n'est pas envisageable, l'acide valproïque est préféré aux antiépileptiques inducteurs enzymatiques (phénobarbital, phénytoïne et carbamazépine). Dans tous les cas, une surveillance étroite de la charge virale du VIH et un suivi clinique régulier sont nécessaires. Si les ressources sont disponibles, les niveaux de médicaments antiépileptiques doivent être surveillés.
Recommandé en faveur
Conditionnelle
Certitude des données probantes
Très faible